4 juin 2008

La vie continue



La saison des pluies aura pris son temps mais est finalement arrivée, avec un retard de deux à trois semaines. À moi les joies du T-shirt mouillé à mon arrivée à la fac à 9 heures. À moi les journées mélancoliques à bosser les kanjis. À moi les beach-parties sans feu d'artifice. À moi le linge qui ne sèche jamais. Que de réjouissances en ce mois de juin qui ne se présente que comme le plus pourri de mon existence !

Le mois de mai, en revanche, était plus intéressant avec la visite de ma soeur et de mon beau-frère préférés et la découverte des faune et flore d'Okinawa, notamment.

Rien qu'en se promenant à pied autour des plages à marée basse, on peut croiser des bestioles plus ou moins jolies, plus ou moins dangereuses.

Le kegani (crabe poilu) par exemple, vaut le détour, même si on ne parvient pas à le cadrer :



Il suffit de plonger son appareil-photo (étanche) dans une flaque pour y découvrir un joli petit tableau :




L'idéal est de plonger près des coraux, comme j'ai pu le faire récemment grâce à des amis. On découvre à ce moment-là, et même en faible profondeur, tout un grouillement de vie. Des bans de poissons multicolores, des fugus qui se gonflent et offrent ainsi à voir leurs pics si on les approche, etc. Il ne faut évidemment rien toucher à main nue, sachant qu'une partie de cette faune transmet une maladie incurable qui s'appelle la mort.

Prenez par exemple ce très joli coquillage pourpre qui a l'air inoffensif.



Il s'agit d'un cône, ou cone snail en anglais. Et en cas de contact, couic.

3 commentaires:

  1. Un couic qui pardonne pas, j'imagine.

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  2. Pour un compositeur, c'est moins grave que couac finalement.

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